La dernière publication (01/09) de Environmental Investigation Agency (EIA) donne un état des lieux 18 ans après son premier rapport (« La criminalité environnementale – Une menace pour notre avenir », 14/10/2008). Extraits :
📍 « Au cours de la dernière décennie, mais surtout depuis 2020, les gouvernements et les institutions internationales ont de plus en plus reconnu l’ampleur et la complexité des ‘crimes environnementaux’, notant qu’un large éventail d’actes ont des impacts négatifs et néfastes sur l’environnement, les économies, la sécurité et la santé humaine. »
📍 « Le paysage des crimes qui affectent l’environnement : crimes climatiques, crimes liés à la pollution, crimes liés aux déchets, pêche illégale, crimes forestiers, crimes liés aux glissements de terrain. »
📍 « À l’échelle mondiale, entre 1990 et 2020, 178 millions d’hectares de forêts ont disparu. [1 780 000 km² [soit l’équivalent de 42% de la surface de l’UE. »
📍 « Crimes forestiers : une part importante de ces pertes peut être attribuée aux crimes forestiers, tels que l’exploitation forestière illégale, et aux facteurs qui les facilitent, tels que la corruption, la fraude et le blanchiment d’argent. »
📍 « Sans une volonté politique décisive, une réglementation et une application rigoureuses, la criminalité forestière continuera de détruire les forêts restantes de la planète, causant des dommages irréversibles aux populations actuelles et aux générations futures. »
Quel lien avec le RDUE (règlement UE ʺzéro-déforestationʺ) ?
➜ Voir dans le chapitre « Crimes forestiers » les facteurs qui les favorisent en lien avec les critères d’un Système de Diligence Raisonnée (#SDR).
Source : communication EIA et document.
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