World Resources Institute (WRI) explique pourquoi une nouvelle catégorie de pays « sans risque » compromet l’efficacité du règlement RDUE et pourquoi la réglementation actuelle est déjà adaptée à son objectif. Extraits :

📍 « Divers groupes d’intérêt exercent une pression croissante sur la Commission européenne afin qu’elle revoie ou assouplisse certaines dispositions clés. Nombre d’entre eux préconisent l’introduction d’une catégorie « sans risque » dans le système d’évaluation comparative des pays prévu par le règlement. »

Les 3 points clés :

1) « La faille du blanchiment d’argent (intentionnel ou involontaire) » :
➜ « L’absence d’obligation de traçabilité des produits jusqu’à leur origine, conjuguée à l’absence de risque, ouvre la voie au blanchiment des profits liés à la déforestation. »

2) « Le défi de l’OMC » :
➜ « Accorder des exemptions « sans risque » à certains pays et pas à d’autres risque d’enfreindre le principe de non-discrimination de l’OMC. »

3) « Une catégorie à faible risque existe déjà » :
➜ »Une telle catégorie [sans risque] engendrerait de l’incertitude quant au système d’évaluation comparative des pays et aux exemptions de diligence raisonnée accordées aux pays présentant un risque de déforestation dit ‘négligeable’ (…) [et] affaiblirait les mécanismes de suivi et de contrôle existants. »

➡️ Voir le détail de chaque point clé dans l’article.

📍 « Au lieu d’alléger les contraintes, elle [catégorie ‘sans risque’] complexifierait la réglementation et affaiblirait les mécanismes de suivi et de contrôle existants. »

📍 « La manière la plus efficace de simplifier le RDUE est de garantir sa mise en œuvre rigoureuse et cohérente, et non de démanteler ses exigences fondamentales. »

Source : article WRI (07/04/2026).

Photo : WRI.

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