Quelle approche les entreprises devraient-elles privilégier pour le développement durable en 2026 ? Un article de TRELLIS. Extraits :
📍 « L’ère de la communication ESG sans effort est révolue. Nous assistons à un net désintérêt des médias et des investisseurs pour les entreprises durables [voir graphique].ʺ
Comment réagir ?
1⃣ ʺUn engagement public plus fort et plus clairʺ :
ʺFace au renforcement des mesures anti-écoblanchiment, les entreprises disposant de données détaillées, de méthodologies claires et d’une transparence totale quant à leurs progrès seront mieux protégées que celles qui s’appuient sur des promesses vagues.ʺ
2⃣ ʺDissimulerʺ :
« Se cacher » est une voie plus subtile et plus répandue. Se cacher, c’est changer le langage, mais pas les objectifs.
3⃣ ʺLa retraiteʺ :ʺ
On abandonne ses engagements, on abaisse ses objectifs, on quitte des alliances, on réduit les programmes. Dans les industries confrontées à une forte pression sur leurs marges, la durabilité est parfois encore considérée comme facultative, notamment lorsqu’elle n’a jamais été intégrée à la planification des investissements ni aux opérations.ʺ
➜ ʺVoir détail de chaque choix dans l’article.
📍 « Mais le repli sur soi est l’option la plus dangereuse à moyen et long terme. L’atteinte à la réputation n’est que le premier coût. Viennent ensuite la perte de talents, la réduction de la capacité d’innovation et une vulnérabilité accrue aux risques climatiques.ʺ
📍 « Se désengager aujourd’hui signifie presque toujours payer plus cher pour rattraper son retard demain.ʺ
Source : article TRELLIS.
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